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Actualité | Vendredi 20 janvier 2012
Le Conseil rend publique une recension des écrits du gouvernement
La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, participera en fin de journée à Montréal à la cérémonie d’ouverture des États généraux sur la situation des femmes immigrées et racisées du Québec. Dans son allocution, elle traitera des enjeux liés à l’intégration des femmes immigrées au marché du travail et de leur participation active au développement de la société québécoise. Elle annoncera aussi la publication par le Conseil d’un outil de référence en matière de condition féminine et d’immigration, le document Recension bibliographique des écrits du gouvernement du Québec sur les femmes immigrantes de 1990 à 2011. Réalisé à la demande de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), ce recueil propose des résumés de nombreuses publications classées par thème, par organisme et par date de parution. Consultez le document / En savoir plus sur les États généraux
Actualité | Lundi 9 janvier 2012
La ministre responsable de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, a annoncé aujourd’hui la création de la Table des partenaires influents, un regroupement dont la mission est de proposer des moyens concrets afin d'augmenter le nombre de femmes au sein des conseils d'administration et dans la haute direction des grandes entreprises privées québécoises cotées en Bourse. Coprésidée par Mme Monique Jérôme-Forget et M. Guy Saint-Pierre, la Table est composée de huit membres du monde des affaires nommés par la ministre St-Pierre. Ces membres veilleront à promouvoir et à susciter l'adhésion des grandes entreprises à cet objectif. Le Conseil du statut de la femme salue cette initiative. Dans son avis La gouvernance des entreprises au Québec : où sont les femmes?, publié en décembre 2010, le Conseil démontrait que moins de 16 % des membres CA des 100 plus grandes entreprises québécoises étaient des femmes et formulait plusieurs recommandations au gouvernement pour que des mesures soient prises afin d’augmenter le nombre de femmes dans les instances décisionnelles des sociétés privées. Pour en savoir plus
Actualité | Mardi 20 décembre 2011
Un hommage rendu aujourd’hui à Louky Bersianik
Les membres de la famille et les amis de Mme Louky Bersianik, écrivaine, poète et féministe décédée récemment, rendent aujourd’hui hommage à cette auteure majeure de la littérature québécoise et universelle. Louky Bersianik fait partie d’un groupe de pionnières qui, dans les années 1970, inventent une écriture unique, une langue féministe qui dénonce la condition des femmes. Son roman L’Euguélionne, publié en 1976, est considéré comme une œuvre phare du féminisme québécois. Tout au long de sa vie, Mme Bersianik n’a cessé d’écrire contre toutes formes d’exploitation et d’injustice sociale. Elle laisse une œuvre puissante, audacieuse et inspirée qui a marqué profondément le mouvement féministe et le milieu littéraire québécois. Le Conseil du statut de la femme souhaite exprimer ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Mme Bersianik. Pour en savoir plus sur Louky Bersianik | Avis de décès
Actualité | Vendredi 16 décembre 2011
Des ressources du milieu siégeront sur le comité d’experts
Les organismes qui viennent en aide aux femmes violentées seront représentés au comité d’expert sur les drames familiaux mis sur pied par le ministère de la santé. Le ministre Yves Bolduc a en effet décidé de leur offrir un siège. Une experte du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes fera également partie de ce comité d’experts sur les homicides intrafamiliaux. Dans une lettre adressée au ministre Bolduc plus tôt cet automne, le Conseil demandait que des experts reconnus en violence faites aux femmes et des groupes qui travaillent auprès des victimes soient entendus et consultés lors des travaux du comité. L’objectif de ce comité, créé par le ministre Bolduc en octobre dernier, est de documenter l’ampleur du phénomène des meurtres familiaux, de dresser un portrait des services offerts et d’émettre une série de recommandations.
Communiqué | Mardi 6 décembre 2011
En cette Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, marquant le 22e anniversaire de la tragédie de l’École Polytechnique de Montréal, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, tient à rappeler le caractère inacceptable de toute forme de violence. « Ce triste anniversaire symbolise la violence faite aux femmes et nous rappelle, malheureusement, que ce fléau social est encore omniprésent », a déclaré Mme Miville-Dechêne. Expression troublante de l’inégalité entre les sexes, la violence envers les femmes et ses diverses manifestations sont au cœur des travaux du Conseil, qui prépare en effet deux avis qui seront publiés en 2012 : l’un sur la question de la prostitution, forme pernicieuse de violence, et l’autre sur le phénomène des crimes d’honneur, une manifestation ultime de violence pouvant aller jusqu’au meurtre.
Communiqué (208 Ko) ![]()
Lettre | Lundi 7 novembre 2011
Dans une lettre adressée en octobre dernier au ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, fait part des préoccupations du Conseil quant au mandat et à la composition du comité sur les drames familiaux mis sur pied par le ministre. Ces drames étant essentiellement des actes de violence perpétrés par des hommes envers leurs conjointes ou ex-conjointes, le Conseil déplore qu’aucun groupe venant en aide aux femmes victimes de violence conjugale n’ait été invité à siéger à ce comité. Le Conseil croit nécessaire que des experts reconnus en matière de violence conjugale et des groupes qui travaillent auprès des femmes victimes de cette violence soient, tout au moins, entendus et consultés lors des travaux de ce comité.
Lettre (56 Ko) ![]()
Communiqué | Mardi 13 septembre 2011
La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, a rendu public aujourd’hui devant la Commission des relations avec les citoyens le document Mémoire sur le document de consultation intitulé « La planification de l’immigration au Québec pour la période 2012-2015 ».
Les documents sont présentés en format PDF et doivent être ouverts au moyen d'Acrobat Reader.
Communiqué | Mardi 30 août 2011
Le 18 août dernier, le ministre de la Justice et Procureur général du Québec, M. Jean-Marc Fournier, annonçait la nomination de sept juges à la Cour du Québec et de trois juges à la Cour municipale de la ville de Montréal. Parmi ces dix nominations, six femmes ont été nommées, soit Mme Élaine Bolduc, Mme Céline Gervais, Mme Sophie Gravel, Mme Dominique Langis et Mme Suzanne Paradis, à la Cour du Québec, puis Mme Line Charest, à la Cour municipale de la Ville de Montréal.
Communiqué du Conseil (36 Ko) ![]()
Vendredi 27 janvier 2012
Vendredi 27 janvier 2012
Vendredi 27 janvier 2012
Source : L’Autre journal
Vendredi 27 janvier 2012
Source : Nouvelles News
Vendredi 27 janvier 2012
En France, 10 % des opérations plastiques sont pratiquées à la suite d’un cancer du sein, alors que 90 % sont effectuées à des fins esthétiques. Pourquoi vouloir se transformer? En collaboration avec le Dr Henry Delmar, le philosophe Jean-François Matté tente d’y voir un peu plus clair dans son livre intitulé Philosophie de la chirurgie esthétique. Il démontre que l’homme a toujours voulu améliorer la nature, soit par le maquillage, la coiffure ou le masque. Si ce processus a toujours existé, aujourd’hui l’inquiétude réside dans le fait que l’on assiste à un phénomène de masse où l’idéal de la beauté est vu comme une condition au bonheur. Ce nouveau besoin favorise le développement d’un véritable marché lucratif. « Je trouve que les médecins, les chirurgiens, mais aussi les fabricants, ont de plus en plus tendance à traiter le patient comme un simple client, voire comme un objet d’expérimentation ». Surpassement de la médecine, insatisfaction de la condition humaine, obsession de la jeunesse, refus de vieillir, des causes auxquelles il faudra s’attarder inévitablement pour éviter une dérive dans la transformation du corps humain. Source : lepoint.fr
Vendredi 27 janvier 2012
Alors que l’on soulignait le 22 janvier dernier le 39e anniversaire de l’arrêt Roe v. Wade de la Cour suprême des États-Unis légalisant l’interruption volontaire de grossesse, on pourrait croire révolu le temps où des femmes procédaient elles-mêmes à leur avortement. Détrompez-vous! Non seulement les avortements artisanaux persistent, mais ces pratiques ont tendance à se multiplier. L’étude publiée dans le American Journal Obstetrics & Gynecology rapporte notamment que parmi 9 493 femmes interrogées dans des cliniques d’avortements, 2 % avaient tenté d’avorter toute seule. Les motifs sont variés : des adolescentes qui craignent des représailles des parents, qui éprouvent des difficultés à trouver une clinique ou qui manquent d’argent. Internet ne semble pas étranger à cette augmentation où des guides offrent une panoplie de méthodes interdites. Carol Dower, pionnière de l’auto-assistance qui a contribué à la mise au point de la méthode d’avortement précoce l’« extraction menstruelle », œuvre encore dans ce domaine à 77 ans. Elle recommande dans le guide Natural Liberty : Rediscovering Self-Induced Abortion Methods : « Gardez ce livre et votre spéculum en lieu sûr »,convaincue que la législation est d’une fragilité désarmante et que les avortements pourraient redevenir illégaux.
Source : slate.fr
Vendredi 20 janvier 2012
L’établissement de quotas en faveur des femmes porte ses fruits en Inde. Une loi votée en 1992 qui réservait des sièges aux femmes dans les conseils de village a permis d’y augmenter la présence des femmes qui est passée de 5 % en 1992 à 40 % en 2000. Ces femmes élues créent nécessairement des modèles féminins et projettent un bel exemple des carrières possibles. Ainsi, devenir Pradhan (chef du conseil du village) fait maintenant partie des métiers d’avenir accessibles aux jeunes adolescents, filles et garçons, tout comme celui d’ingénieur, d’avocat ou de professeur. « C’est le modèle incarné par ces femmes devenues leaders qui stimule les aspirations des filles, sans réduire celles des garçons », commente Lori Beaman de la Northwestern University, USA. On peut espérer que la récente loi votée en mars 2010, réservant cette fois-ci un tiers des sièges de la Chambre haute aux femmes, ait la même portée.
Source : www.sciencesetavenir.fr
Vendredi 20 janvier 2012
La maternité de substitution, l’externalisation d’une grossesse, la gestation pour autrui, peu importe l’appellation, la finalité demeure la même : la production de bébés.
Des entreprises californiennes, notamment le PlanetHospital de Los Angeles, une entreprise spécialisée dans le tourisme médical, exploitent ce marché florissant et proposent une panoplie d’options, d’assurances et de protections juridiques aux couples désireux de fonder une famille en ayant recours aux services d’une mère porteuse. Pour offrir des prix compétitifs, le recrutement des mères porteuses s’est étendu aux pays pauvres, comme l’Inde, là où les femmes peuvent recevoir un « salaire » jusqu’à trois fois inférieur à celui des Américaines pour le même contrat.
PlanetHospital prend en charge tous les aspects du processus assorti de certaines garanties. Les mères porteuses doivent déjà avoir eu des enfants pour prouver qu’elles sont capables de mener une grossesse à terme et garantir leur détachement à l’égard de l’enfant. Confinées dans une clinique pendant toute la durée de la grossesse, elles sont nourries, logées, encadrées et… surveillées. La césarienne est de rigueur pour permettre aux futurs parents d’assister à la naissance.
Solidarité féminine, don, altruisme, vraiment? Les défenseurs de cette pratique affirment que la réussite du processus repose sur le principe d’un accord gagnant-gagnant. Les couples obtiennent le bébé qu’ils ont toujours voulu et les mères porteuses indiennes encaissent l’équivalent de plusieurs années de leur salaire habituel.
Ne nions pas que sous ces apparences de générosité se cachent non seulement un réseau d’exploitation des femmes, mais également un marché lucratif sans réglementation efficace ni protections rigoureuses. Un commerce qui n’est pas sans risques...
Source : slate.fr
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