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Place à l'égalité
entre les femmes et les hommes

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Photographie de Mme Julie Miville-Dechêne.
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  • Actualité  |  Lundi 17 juin 2013

    Femmes et communications – Le portrait des femmes en 2013

    Quelle est la situation actuelle des femmes au Québec? Julie Miville-Dechêne a discuté de cette question à l’ouverture de la Journée Infopresse, qui se déroulait le 12 juin dernier au Centre Phi de Montréal devant un auditoire composé majoritairement de jeunes femmes provenant des milieux de la publicité et du marketing. Si les femmes ont fait des progrès substantiels, accèdent en grand nombre aux études supérieures ainsi qu’au marché du travail, et ont un pouvoir économique croissant, elles font toujours face à plusieurs obstacles importants. « Il est certainement intéressant de définir des stratégies de communication et de marketing qui s’adressent spécifiquement à elles, comme consommatrices. Il faut cependant garder en tête que les femmes sont plus que des maniaques de magasinage, obsédées par leur apparence physique, ou encore des objets sexuels, en attente du prince charmant », a mentionné la présidente du Conseil. « Le sexisme et les stéréotypes font encore partie de la vie quotidienne et les médias sont trop souvent le reflet de cette société », a dit Mme Miville-Dechêne, qui a profité de cette tribune pour inviter les publicitaires à faire preuve d’imagination dans leurs campagnes.

    Allocution (185 Ko) 

  • Actualité  |  Mardi 11 juin 2013

    La cause Bedford en appel

    Pénalisons les clients et proxénètes, décriminalisons les prostituées
    À la veille de l’ouverture en Cour suprême du Canada des audiences entourant la cause Bedford, dont l’issue pourrait avoir comme résultat de décriminaliser totalement la prostitution, le Conseil du statut de la femme tient à rappeler que la prostitution est une forme d’exploitation qui porte atteinte à la dignité des femmes et au droit à l’égalité des sexes. Contrairement à ce qu’indique le mémoire déposé à la Cour Suprême du Canada par le Procureur général du Québec, le maintien des dispositions du Code criminel relatives à la prostitution (tenir une maison de débauche et vivre entièrement ou en partie des produits de la prostitution d’une autre personne) ne protège pas les prostituées. À l’inverse, la criminalisation contribue à maintenir ces femmes dans ce milieu malsain, alors qu’elles sont souvent exploitées par des proxénètes, comme l’a documenté le Conseil dans son avis La prostitution : il est temps d’agir paru en 2012. Durant les prochains mois, le Conseil aura les yeux tournés vers la Cour suprême pour suivre les travaux entourant ce débat controversé.

    Communiqué (197 Ko) 

  • Actualité  |  Mardi 4 juin 2013

    Mémoire

    Des pistes d’amélioration pour le programme de procréation médicalement assistée

    Dans son mémoire rendu public aujourd’hui, le Conseil préconise la fin de l’universalité du programme de remboursement de la procréation médicalement assistée (PMA) par le Régime d’assurance maladie du Québec, et recommande que les procédures de PMA soient offertes gratuitement aux personnes ayant des revenus moins élevés. Depuis l’adoption de la Loi sur les activités cliniques et de recherche en matière de procréation assistée et des deux règlements qui s’y rattachent, la Régie d’assurance maladie du Québec rembourse les frais médicaux et la médication entourant la PMA, de l’insémination artificielle jusqu’à la fécondation in vitro (FIV). Si cette loi a permis de baliser l’exercice de la PMA au Québec, tout en rendant cette intervention accessible à l’ensemble de la population, elle complique le problème d’accessibilité aux soins. Les rares ressources financières octroyées pour le remboursement des FIV deviennent en effet non disponibles pour les services de première ligne. Ce mémoire est déposé en consultation publique au Commissaire à la santé et au bien-être.

    Mémoire (2,7 Mo)

  • Actualité  |  Mardi 4 juin 2013

    Neutralité des tribunaux et liberté de religion : enjeux et défis

    Le port de signes religieux ostentatoires par une partie, une greffière ou un autre membre du personnel de la Cour doit-il être interdit? Le 31 mai dernier, à l’occasion d’une conférence présentée au Congrès annuel 2013 du Barreau du Québec, la présidente du Conseil, Mme Julie Miville-Dechêne, a discuté de la question du port du niqab au tribunal. Elle a notamment fait référence au cas d’une femme musulmane ontarienne, qui réclame le droit de témoigner sous le couvert du niqab dans une affaire de plainte pour agression sexuelle contre deux hommes de sa famille. « Compte tenu de la position historique du Conseil, qui affirme que des accommodements religieux individuels sont les plus susceptibles d’aller à l’encontre du principe d’égalité entre les femmes et les hommes, nous nous opposons au port du niqab devant tout tribunal, l’appareil judiciaire étant une des branches du pouvoir de l’État. Pour nous, il serait tout aussi inacceptable qu’une juge porte le hidjab ou le niqab », a déclaré la présidente. « Nous estimons que des aménagements peuvent être faits au tribunal afin d’apaiser les craintes de la victime, sans pour autant accepter qu’elle témoigne cachée par un tel symbole d’oppression », a affirmé Mme Miville-Dechêne.

    Allocution (36 Ko) 

[ Archives ]
  • Lettre  |  Mardi 12 juin 2012

    La Coalition des conseils sur le statut de la femme dénonce C-38

    Le 8 juin dernier, dans une lettre au premier ministre du Canada, M. Stephen Harper, la Coalition des conseils consultatifs provinciaux et territoriaux sur le statut de la femme a exprimé sa profonde inquiétude quant au projet de loi omnibus C-38. La Coalition dénonce particulièrement l’article 602 du projet de loi, qui prévoit l’abrogation de l’alinéa 42(2) de la Loi sur l’équité en matière d’emploi. Cette disposition exige actuellement que les entrepreneurs respectent les dispositions sur l’équité en matière d’emploi prévues dans le Programme de contrats fédéraux. La Coalition a transmis copie de sa lettre au chef du Nouveau parti démocratique du Canada et chef de l’Opposition officielle, M. Thomas Mulcair, au chef du Parti libéral du Canada, M. Bob Rea, ainsi qu’à la chef du Parti vert du Canada, Mme Elizabeth May. La Coalition est un regroupement national composé des organismes-conseils canadiens qui œuvrent à l'avancement des femmes au sein de leurs provinces et territoire respectifs.

  • Lettre  |  Mardi 5 juin 2012

    Procréation assistée – Lettre au ministre Bolduc

    Le 23 mai dernier, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, a fait parvenir au ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc, ses commentaires relativement aux modifications proposées par le gouvernement au Règlement sur les activités cliniques en matière de procréation assistée. Bien qu’il appuie dans son ensemble le projet de règlement en matière de procréation assistée rendu public le 18 avril dernier, le Conseil espère que celui-ci permettra aux femmes d’avoir véritablement accès à une gamme élargie de services dans les établissements publics, et assurera au secteur public une place plus importante dans l’offre de services dans le domaine de la procréation assistée. Le principe d’un système de santé universel et public est incontournable pour le Conseil, afin de promouvoir non seulement l’égalité entre les hommes et les femmes, mais aussi l’égalité entre toutes les Québécoises, indépendamment de leur capacité de payer.

    Lire la lettre (33 Ko)

  • Communiqué  |  Mercredi 21 mars 2012

    Budget 2012-2013

    Le Conseil émet des réserves sur le régime volontaire d’épargne-retraite
    Le Conseil du statut de la femme craint que l’orientation du gouvernement québécois en matière de régime de retraite ne soit pas équitable envers les femmes, compte tenu de la nature de leur participation au marché du travail.

    Communiqué (197 Ko)  Icone pour document en format PDF.

  • Communiqué  |  Mardi 6 décembre 2011

    Violence faite aux femmes : Journée nationale de commémoration et d’action

    Illustration du ruban blanc symbole de la journée contre la violence faite aux femmes.En cette Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, marquant le 22e anniversaire de la tragédie de l’École Polytechnique de Montréal, la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne, tient à rappeler le caractère inacceptable de toute forme de violence. « Ce triste anniversaire symbolise la violence faite aux femmes et nous rappelle, malheureusement, que ce fléau social est encore omniprésent », a déclaré Mme Miville-Dechêne. Expression troublante de l’inégalité entre les sexes, la violence envers les femmes et ses diverses manifestations sont au cœur des travaux du Conseil, qui prépare en effet deux avis qui seront publiés en 2012 : l’un sur la question de la prostitution, forme pernicieuse de violence, et l’autre sur le phénomène des crimes d’honneur, une manifestation ultime de violence pouvant aller jusqu’au meurtre.
    Communiqué (208 Ko) Image du logo de PDF.

[ Archives ]
Ailleurs sur le Web

Le Conseil n'endosse pas nécessairement les opinions et les prises de position publiées dans cette section, qui vise à informer le public sur des enjeux d’actualité en lien avec l’égalité entre les femmes et les hommes.



Nouvelles internationales
  • Lundi 3 juin 2013

    ÉGYPTE – Des graffitis et des femmes

    Dans les plus importantes villes d’Égypte, notamment Luxor, Mansoura, Le Caire et Alexandrie, les murs parlent. En 2012, par le biais du projet WoW (Women on Walls), une vingtaine de femmes-artistes ont pris d’assaut les murs égyptiens avec comme objectif de s‘approprier l’espace public, de donner une voie féminine et d’ouvrir un débat sur la place des femmes dans la société. Depuis, le WoW poursuit son œuvre et est devenu un tremplin pour les revendications féminines, notamment le combat contre le harcèlement sexuel, véritable fléau en Égypte. « C’est pour lutter contre la pression sociale et les moqueries à l’égard des femmes que nous faisons vivre ce projet », soutient l’une des instigatrices de WoW, Mia Grondahl, auteure suédoise du livre Revolution Graffiti. Les murs deviennent ainsi une galerie d’art où sont exposés des problèmes de société dont les préoccupations des femmes.

    Source : Observers.france24.com

  • Lundi 3 juin 2013

    SALVADOR – Entre la vie et la mort

    Le 29 mai dernier, la Cour suprême du Salvador a tranché : la demande d’avortement thérapeutique faite pour Beatriz est rejetée. Le contexte : une jeune fille de 22 ans, enceinte de 26 semaines dont la santé est extrêmement fragile (lupus, insuffisance rénale, pré-éclampsie) et dont le fœtus est atteint d’anencéphalie et qui a très peu de chance de survivre dépose en Cour suprême une demande d’avortement, appuyée par un comité médical de la maternité et le ministre de la Santé. Malgré que cette situation soit exceptionnelle, elle n’a aucunement ébranlé le jury qui, par quatre voies contre une, rappelle dans son jugement que « les droits de la mère ne doivent pas primer sur ceux de l’enfant à naître, et vice-versa ». À la surprise générale, au même moment, la Cour interaméricaine des droits de l’homme tranchait en faveur de la jeune femme. Puisse que le Salvador reconnaît la juridiction de cette instance, Beatriz aura droit aux traitements qui s’imposent pour que sa propre vie soit hors de danger. Cette décision ne change cependant pas la loi au Savaldor et les autres femmes qui se retrouveront dans cette même situation devront recommencer à nouveau ce processus dont la décision reste toujours incertaine.

    Source : Radio-Canada


  • Lundi 27 mai 2013

    SYRIE – Des femmes rebelles armées

    À Alep, une vingtaine de femmes se battent avec les soldats de l’Armée syrienne libre. « Je ne me vois pas comme une femme, mais comme une combattante », explique la soldate Oum Fadi à l’envoyée spéciale de La Presse, Michèle Ouimet. Ce groupuscule de femmes, convaincues des vertus de la révolution, patrouillent, lancent des missiles et tuent des hommes sans aucune pitié. Certaines accompagnées de leur conjoint et marmaille, d’autres veuves de combattants, elles ont tous le même objectif : la chute du régime de Bachar al-Assad. Des femmes qui n’ont pas froid aux yeux!
    Source : La Presse

  • Lundi 27 mai 2013

    BRÉSIL – Bouton de panique dans la demeure brésilienne

    La prospère capitale de l’État de l’Espírito Santo, qui détient le triste record du plus haut taux de femmes assassinées au Brésil, vient de mettre de l’avant un projet pour augmenter la protection des femmes agressées, violentées et battues. « Je cherchais un moyen de combler un vide juridique, car c’est très difficile de prouver qu’un homme violent enfreint le périmètre de 500 mètres, on ne peut pas mettre un policier derrière chaque femme! », explique la juge Maria Silva Azoury, coordonnatrice de la lutte contre les violences conjugales au Tribunal de Justice de l’Espírito Santo. Ainsi, depuis avril 2013, 100 femmes vulnérables bénéficient d’un bouton de panique qu’elles peuvent actionner en cas d’urgence. La centrale de police sera immédiatement informée, la victime localisée et une patrouille sera envoyée sur place sur le champ. Le tribunal et la mairie espèrent que ce dispositif pourra aider à réduire la violence et les meurtres, très souvent perpétrés par le conjoint, et que cette mesure pourra, avec le temps, dissuader les éventuels agresseurs.
    Source : tv5.org

Logo du 40 e anniversaire du Conseil du statut de la femme.

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D’Elles à nous… La violence conjugale :
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