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entre les femmes et les hommes

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Allocutions | mercredi 29 février 2012

Allocution – Portrait sexué des jeunes de la Montérégie Est

Notes pour une allocution de Mme Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme

Portrait sexué des jeunes de la Montérégie est forum de réflexion sur les jeunes et l’égalité Hôtel des Seigneurs


Le mercredi 29 février 2012

Salutations,

Bonjour,

Remerciements

Introduction: Forum de réflexion sur les jeunes et l’égalité


  • Pourquoi parler d’égalité avec vous les jeunes? Plusieurs se demandent si c’est encore pertinent en 2012.
  • Certains se demandent aussi si le féminisme est encore nécessaire.

1. Le féminisme

  • Pas aveugle, ou déconnectée de la société pour ne pas voir les perceptions négatives associées au féminisme.
  • Une ancienne enseignante a même qualifié le féminisme comme étant « le mot qui tue! ».
  • L’idéologie, le vocabulaire féminisme militant irrite, crée des barrières, empêche les messages de passer.
  • Pour plusieurs, le discours en est un de victimisation des femmes.
  • À mon avis, il faut absolument raffiner notre message, l’adapter à la réalité changeante qui n’est plus celle des années 60.
  • Donc, oui, je constate avec angoisse la déconnexion entre le mouvement des femmes et les jeunes.
  • Vous les jeunes, me l’avez confirmé durant ma tournée des régions, où j’ai eu le privilège de rencontrer plusieurs membres des Forums jeunesse.
  • Vous vous dites humanistes et non féministes.
  • Vous vous préoccupez autant de racisme, d’intimidation, d’homophobie que d’inégalités hommes-femmes.
  • Une définition : selon le Petit Robert, « le féminisme est une attitude de ceux qui souhaitent que les droits des femmes soient les mêmes que ceux des hommes ». Qui peut vraiment être contre ce qui apparaît fondamental dans la société québécoise et pour la santé démocratique?

2. Le féminisme est perçu comme un mouvement radical, dépassé :

  • Un exemple de cliché plutôt énorme : on ne peut être présidente du Conseil de la femme sans être homosexuelle, car bien sûr, on hait les hommes. On me l’a dit… Je transforme la remarque en blague, et je mets mes photos de famille bien en vue dans mon bureau.
  • Autre perception : les féministes n’ont pas le sens de l’humour, ni la capacité de s’autocritiquer ou de percevoir leurs contradictions.
  • Faux, archi-faux dans mon cas. Critiquer le manque de participation aux tâches ménagères des hommes de ma famille – mais en même temps, vouloir garder à moi seule le congé de maternité.
  • Brouille ce qu’est le féminisme et ce qu’il apporte à la société.
  • Projette une image de guerre entre les sexes, d’opposition, et les femmes sont dépeintes comme voulant mener une lutte à finir avec les hommes

3. Mythe largement répandu de l’égalité atteinte

  • Oui, le Québec est une société où les avancées des femmes sont supérieures à celles de bien d’autres cultures.
  • Beaucoup de jeunes femmes croient qu’aucune barrière ne les empêche d’être égales aux jeunes hommes dans tous les domaines. Il faut dire que les inégalités sont beaucoup moins grandes qu’il y a 30 ans, et qu’elles sont plus visibles pour les femmes une fois qu’elles ont des enfants et qu’elles essaient aussi de poursuivre une carrière.

4. Les faits au Québec

L’égalité n’est pas acquise…, quelques chiffres le démontrent1 :

  1. Le revenu d’emploi annuel, des femmes travaillant à temps plein, correspond à 79 % de celui des hommes (2009); 40 600 $ vs 51 300 $.
  2. En 2011, les femmes représentent 58 % des salariés travaillant au salaire minimum.
  3. Elles ont des conditions d’emplois plus précaires et représentent les deux tiers de la main-d’œuvre à temps partiel (65 % en 2011) 2
  4. Elles se retirent encore davantage que les hommes pour prendre soin des enfants, ce qui peut nuire à l’avancement de carrière.
  5. Les femmes forment 50 % de la population, mais elles sont sous-représentées dans plusieurs instances :
    • Elles constituent moins du tiers de la députation à l’Assemblée nationale (29 %), et un peu plus du quart (27 %) des membres des conseil d’administration (C. A.) des CRÉ.
    • Au niveau municipal, les femmes siègent plus souvent à titre de conseillères (29 %) et seulement 16 % sont mairesses.
    • Dans les C. A. des entreprises privées au Québec, parmi les 100 plus importantes : 16 % de femmes, seulement.
  6. Un endroit où il y a vraiment du progrès : le partage des tâches domestiques entre vous, jeunes femmes et hommes. Il y a 25 ans : différence de 72 minutes, aujourd’hui, écart de 24 minutes entre jeunes de 20 à 29 ans.

5. Qu’en est-il de l’égalité chez les jeunes en Montérégie est?

  • Portrait tiré des Faits saillants sur l’égalité entre les jeunes femmes et les jeunes hommes de la CRÉ Montérégie Est, dévoilés en primeur, pour vous, ce matin.

Population

  • Vous, les jeunes âgés de 15 à 34 ans, vous représentez le quart (24 %) de la population de la Montérégie Est (territoire de la CRÉ Montérégie Est).

Famille

  • Le quart des familles sont monoparentales (25 %).
  • Les 2/3 (75 %) de ces familles monoparentales : dirigées par seulement une mère.
  • 83 % des familles avec un enfant et plus d’âge préscolaire : mère.

écrochage scolaire… Perspectives économiques plus sombres pour les décrocheuses

  • En 2006-2007, même si les hommes sont 2 fois plus nombreux (41 %) que les femmes (22 %) à quitter l’école sans diplôme, les femmes sont plus vulnérables et ont plus de difficulté à se trouver un emploi
  • À preuve, les décrocheuses de 20 à 24 ans : taux d’emploi de 54 %, décrocheurs du même âge : 79 %.

Emploi…, des écarts qui persistent

  • Les jeunes femmes ont plus de difficulté que les hommes à se trouver un emploi de qualité.
  • Leurs taux d’emploi à temps plein sont nettement en deçà de ceux des jeunes hommes :
    • 45 % F c. 62 % H, chez les 20-24 ans;
    • 66 % F c. 90 %, chez H les 30-34 ans.

Une main-d’œuvre peu diversifiée

  • 85 % des femmes travaillent dans le secteur tertiaire (les services).
    Le « Top 5 » des professions exercées par le plus de femmes (21 % de la maind’œuvre féminine) :
    • secrétaires (sauf dans les domaines juridique et médical);
    • vendeuses et commis-vendeuses au détail;
    • caissières;
    • éducatrices et aides-éducatrices de la petite enfance;
    • commis à la comptabilité.

Revenus…, les jeunes femmes désavantagées

  • Les femmes de 30 à 34 ans touchaient, en 2005, un revenu moyen d’emploi de près de 27 000 $ c. 42 000 $ chez les hommes

Conciliation travail-famille

  • La présence d’enfants fait chuter le taux d’emploi des femmes de 25 à 34 ans de 92 % à 75 %. Pour les jeunes hommes avec ou sans enfants, le taux d’emploi : pratiquement inchangé (94 % et 93 %).

Femmes et jeunes dans les instances en Montérégie… Également loin de la parité

  • Parmi les jeunes de moins de 35 ans (femmes et hommes), les grands absents de ces instances, sauf exception :
    • les conseils des commissaires comptent 8 % de jeunes, dont 3 femmes et 4 hommes;
    • les C. A. des cégeps comptent 22 % de jeunes dont 3 jeunes femmes et 11 jeunes hommes.
  • Plus globalement, 28 % des femmes (de tout âge) sont conseillères municipales, soit 185 sur 664 postes.
  • Les femmes occupent également le quart (25 %) des postes au C. A. de la CRÉ.
  • Les CLD font meilleure figure avec 29 % de femmes au sein des C. A.

En conclusion, ces chiffres démontrent que l’égalité n’est pas atteinte.

6. Pourquoi l’égalité n’est pas atteinte?

Plusieurs facteurs

La culture dominante ne tient pas compte des obligations familiales.
Hypothèses, théories circulent :

  • heures de travail irrégulières;
  • réunions de travail et activités sociales très tôt le matin ou en soirée exigent une grande disponibilité;
  • phénomène des old boys clubs

Stéréotypes et préjugés

  • Ils prennent leur ancrage au sein même des familles, influent sur les choix de carrière des filles et des garçons et nuisent au plein accès des femmes au travail et à la vie publique. C’est là qu’il faut travailler à mon avis : insidieux… Rôle des parents… Ne pas reproduire ses stéréotypes par des petites phrases (t’es belle, t’es fort)…
  • Un sondage Angus Reid, mené en août 2011 auprès d’un millier de jeunes Canadiens de 12 à 17 ans, révèle que 96 % des répondants pensent que les filles devraient avoir les mêmes possibilités et les mêmes droits que les garçons afin de faire leurs propres choix de vie
  • Là où ça se gâte, c’est que 31 % des jeunes hommes canadiens croient que le rôle le plus important de la femme est de prendre soin de la maison et de cuisiner pour sa famille. Et 48 % d’entre eux estiment que les hommes devraient être responsables de gagner un revenu pour faire vivre la famille. Ce sont les jeunes Québécois qui sont le plus en accord (53 %) avec cet énoncé.
  • Enfin, 45 % des jeunes Canadiens (32 % des Québécois) sont d’accord avec l’idée que pour être un homme, il faut être dur (tough). Bref, les stéréotypes sexuels ont la couenne dure, malgré des décennies de travail.

Les hommes se disant féministes : titre lourd à porter

  • Comme plusieurs d’entre vous, qui sont engagés dans les questions d’égalités.
  • Certains hommes confrontés aux stéréotypes :
    • on les traite d’hommes roses, d’homosexuel;
    • l’auteur français Léo Thiers-Vidal, (2010) ajoute qu’ils font face à un mur de résistance des autres hommes.
  • Bloque toute dynamique constructive entre les féministes et eux.
  • Autre observation : certains tentent de nier les rapports inégalitaires.

Discrimination systémique

  • Il s’agit d’une forme de sexisme qui n’est pas volontaire, mais qui se reproduit par exemple dans les processus de sélection et dans les comités de sélection de façon inconsciente… Par exemple : les critères… Certains ne retiennent que les candidats qui ont déjà été PDG d’entreprise… Or beaucoup moins de femmes que d’hommes ont dirigé une entreprise…

Étude de Catalyst, février 2010

  • Une étude qui m’a vraiment frappée, car je suis de celles qui constatent parfois que nous manquons de confiance en nous – ou d’assurance – ou de capacité de se vanter – nous les femmes. Barrières individuelles.
  • Suivi du parcours de + de 4 000 personnes diplômées des deux sexes de programmes de MBA de 26 écoles de gestion des États-Unis, du Canada, de l’Europe et de l’Asie.
  • Seules les personnes diplômées, sans enfants, et ayant le projet de devenir PDG ont été sondées. Impossible d’attribuer les différences de cheminement au manque d’ambition des femmes ou à leurs charges plus lourdes dans la famille.

Résultats:

  • à leur premier emploi, les hommes ont raflé des postes de cadre en pourcentage plus élevé;
  • le salaire moyen des femmes était de 4 600 $ US inférieur à celui des hommes;
  • parmi ceux qui, par la suite, ont bougé :
    • 24 % des hommes se sont retrouvés à la haute direction, contre 12 % des femmes.
  • Conclusion : « Cessez de croire que les stéréotypes et les préjugés dans la dotation des postes ont disparu. Faites vos choix sur la base des compétences et non des présomptions ». Les organisations doivent faire un examen approfondi de leurs pratiques de dotation. Embaucher selon le potentiel, ou compétences passées.

Faux de croire que les femmes ont moins d’ambition ou négocient mal leur salaire (mythe : prise de risque).

Discrimination systémique

  • Femmes moins susceptibles que les hommes d’obtenir des promotions. Une étude québécoise (Brière et Rinfret, 2010)3 énumère les facteurs liés à la conciliation des temps sociaux pour expliquer qu’elles :
    • interrompent leur carrière pour accoucher et avoir soin des jeunes enfants;
    • travaillent à temps partiel pour s’occuper de leurs parents et beaux-parents vieillissants;
    • quittent leur emploi salarié en espérant jouir d’une plus grande liberté pour concilier le travail et la famille. Elles deviennent alors travailleuses autonomes ou consultantes, pas forcément plus libres.

7. Comment sensibiliser et mobiliser les jeunes?

Revenir à l’histoire

  • Beaucoup m’ont dit qu’une bonne stratégie était de retourner en arrière, leur parler d’histoire pour qu’ils apprécient le chemin parcouru et les avancées en matière d’égalité, dans les divers secteurs d’activité.
  • L’écrivain allemand Goethe disait : « Qui ne comprends pas son passé est condamné à le reproduire ».

Dates importantes

Saviez-vous que :

  • 1979 : 1er janvier. Entrée en vigueur au Québec du congé de maternité de 18 semaines, non rémunéré pour les femmes qui accouchent. Il garantit la protection de l’emploi de la travailleuse durant son absence.
  • 1961 : Les femmes mariées ont obtenu le statut de personne juridique. Avant, leur signature ne valait rien, leur mari devait signer à leur place!!!

Un exemple : la féminisation du monde des médias (domaine que je connais bien)

  • Jeune journaliste dans la vingtaine.
  • Très peu de femmes à l’écran. Homme grisonnant : crédibilité.
  • Des modèles : Judith Jasmin, Madeleine Poulin – des femmes sans enfants qui se consacraient entièrement à leur carrière, un autre choix n’aurait pas été possible.
  • Commentaire très paternaliste de mon patron : S.V.P., ne te montre pas.
  • Première femme ombudsman à Radio-Canada.
  • Une autre piste intéressante : impliquer les jeunes dans le mouvement afin qu’ils s’approprient des enjeux et prennent le bâton de pèlerin comme leurs mères et grands-mères l’ont fait avant eux.
  • L’auteure française Benoîte Groulx disait : « À toutes celles qui vivent dans l’illusion que l’égalité est acquise et que l’histoire ne revient pas en arrière, rien n’est plus précaire que le droits des femmes ».

S’intéresser à vos préoccupations

Quelles-unes mentionnées durant la consultation des jeunes des Forums jeunesse :

  • Hypersexualisation des jeunes filles : nous fait reculer de 10 ans!
  • Toute forme de discrimination
  • Conciliation travail-famille
  • Congés parentaux

Utiliser des moyens adaptés pour communiquer

  • Internet
  • Médias sociaux
  • Interactivité, échanges et discussions

8. Comment? Proposer des mesures adéquates

  1. Moyens de conciliation : semaine de travail comprimée, horaires de travail flexibles, possibilité d’effectuer du télétravail, échanges d’horaire, rotation d’emplois, flexibilité dans le choix des dates de vacances, aide ou soutien financier pour la garde des enfants ou congés de compassion.
  2. Obtenir le soutien des jeunes hommes pour changer les mentalités.
    • Exemple : ils sont des partenaires inestimables, car ils demandent de plus en plus de partager les congés parentaux.

9. Conclusion

Adéquation gagnante

Plus de femmes scolarisées + meilleures perspectives de carrière + salaire plus élevé + de jeunes femmes dans les postes décisionnels, meilleur partage des tâches, etc.

Plus de jeunes femmes dans les instances. Prennent en main leur avenir : positif pour l’égalité.

Il y a de l’espoir!
Sur le plan national

  • Les jeunes femmes investissent les lieux de pouvoir en plus grand nombre que leurs aînées.
    • Leur représentation se situe autour de la parité dans 15 des 21 instances
    • Les jeunes femmes : presque la parité dans les postes de maires (48 %);
      • de conseillers municipaux (42 %);
      • et sont majoritaires dans les C. A. des CLD (54 %);
      • leur ratio s’établit à 60 % dans les C.A. des commissions scolaires, des associations touristiques régionales et des conseils régionaux de la culture.
  • Une excellente façon de s’engager dans le développement d’une société égalitaire.
  • Les écarts hommes-femmes qui demeurent doivent être combattus, car les femmes sont aujourd’hui éduquées, compétentes. Elles auraient des forces particulières…. Bref, il y a un bassin de recrues possibles.

Aux études supérieures, les jeunes femmes :

  • affichent un taux de scolarité de 89 % (tout diplôme confondu);
  • représentent 52 % des diplômés de maîtrise en 2010;
  • au doctorat, elles sont près de la parité : 44 % en 2009 et 46 % en 2010

Congé parental

Depuis son entrée en vigueur en 2006, hausse de la participation des pères.

  • 56 % des pères admissibles ont présenté une demande en 2006, 76 % en 2009 (+ 36 %!, source : RQAP).
  • Ils prennent en moyenne 7 semaines (Marshall, 2009).

Tâches domestiques :

  • Une plus grande participation des jeunes hommes et un meilleur partage des tâches.
    • Au Québec, pour les jeunes de 20 à 29 ans : en 2010, les femmes consacraient 24 minutes de plus que les hommes aux tâches domestiques. En 2006, elles y consacraient 72 minutes de plus.

Revenu supérieur

  • Selon le National Post, 30 % des femmes gagnaient plus que leur conjoint en 2003. Prévisions pour 2030, les femmes seraient les principales pourvoyeuses de la famille.

2- Faire preuve d’humour

À ce propos, une petite anecdote tirée d’un guide sur le féminisme écrit pour les hommes :

  • en 1873, un professeur d’Harvard remarque que les femmes éduquées ont moins d’enfants;
  • son hypothèse : quand on permet au cerveau des femmes de grossir, leur utérus se rétrécit;
  • conclusion : étant donné le risque de dénatalité, il est mieux de garder les filles loin des classes.
    • Que s’est-il passé entre les deux : le féminisme…

Recommandation de lectures :

A. 12 suggestions pratiques aux hommes face au féminisme :

  • Sur le site web, Je suis féministe.com de la blogueuse Marianne Prairie, fondatrice des Moquettes coquettes, il est dit :
    1. Messieurs, prenez conscience du fait que les discussions ne tournent pas autour de vous.
    2. Soyez conscients de vos privilèges. Oui, vous en avez. Nous avons toutes et tous différents types de privilèges. Ce n’est pas parce que vous ne vous sentez pas privilégiés que vous ne l’êtes pas…
    3. Apprenez à écouter

B. Ensuite, allez visiter La Barbe, le site féministe français

Les féministes font preuve d’autodérision :

  • 100 membres actifs;
  • 2 400 sympathisants Facebook;
  • 500 abonnés Twitter.

C. Lisez le guide sur le féminisme écrit pour les hommes

Qu’en pensez-vous?
Remerciements
Place à l’interaction! (Moyen efficace pour les jeunes)

Glossaire

  1. Conseil du statut de la femme, Portrait des femmes en 8 temps, à paraître en mars 2012.
  2. ISQ, compilation effectuée à partir des résultats de l’Enquête sur la population active, 2011.
  3. Sophie Brière et Natalie Rinfret. « La réalité des femmes sur les conseils d’administration suite à l’adoption de la Loi québécoise sur la gouvernance des sociétés d’État : obstacles et accès », La Revue de l’innovation : la Revue de l’innovation dans le secteur public, vol. 15, no 1, 2010, 29 p