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Ce guide d’accompagnement découle du projet Sexe, égalité et consentement, une tournée de conférences qui s’est déroulée en 2016. Cette initiative du Conseil du statut de la femme visait à sensibiliser les jeunes de 18 à 25 ans à plusieurs sujets touchant les relations amoureuses et sexuelles : l’influence des stéréotypes, les relations sexuelles inégalitaires, la notion de consentement sexuel, les agressions sexuelles, la prostitution, etc. Pour ce projet, la présidente d’alors du Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne, s’était entourée de Koriass, rappeur québécois féministe, et de Marilyse Hamelin, journaliste indépendante et blogueuse féministe.

Cet outil met à la disposition des intervenantes et intervenants le résumé des conférences, des définitions, des questions pour alimenter des échanges, ainsi que des liens vers des ressources d’aide. On y trouve également plusieurs informations utiles pour aborder les problématiques soulevées lors des conférences avec des étudiantes et étudiants, soit dans un cours ou à l’occasion d’un atelier de discussion.

Photographie de Julie Miville-Dechêne.

Julie Miville-Dechêne,
ex-présidente du Conseil du statut de la femme

La vie amoureuse et sexuelle est encore teintée de situations inégalitaires. Malgré les pas de géant franchis vers l’égalité, la violence sexuelle à l’égard des femmes et des filles demeure un obstacle majeur à son atteinte. Lire la suite

photographie de Koriass.

Koriass,
artiste rappeur Video qui explique la tournée de la campagne

Koriass ne craint pas de s’afficher ouvertement féministe. « Être féministe, c’est exprimer, par la parole, les actions et les réflexions, le souhait que les femmes atteignent l’égalité dans toutes les sphères sociales. » Lire la suite

photographie de Maryse Hamelin.

Marylise Hamelin, journaliste indépendante

Le sexe est partout dans notre société : sur Internet, à la télévision, dans les publicités. Pourtant, il est difficile d’en parler sérieusement sans que le malaise s’installe. Pas simple dans ce contexte de discuter d’agression sexuelle. Lire la suite

Voici quelques ressources pour les victimes d’agressions sexuelles.

Une ligne confidentielle sans frais pour les victimes :
1 888 933-9007

Cette ligne téléphonique d’écoute, d’information et de référence est destinée aux victimes d’agression sexuelle, à leurs proches ainsi qu’aux intervenantes et intervenants. Elle est accessible 24 heures par jour, 7 jours sur 7, partout au Québec.

Les CALACS (Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel)

Les CALACS viennent en aide aux femmes et aux adolescentes victimes d’agressions sexuelles, récentes ou passées, ainsi qu’à leurs proches. Vous pouvez consulter le site du Regroupement québécois des CALACS pour trouver le plus près de chez vous.

Les CAVACS (Centres d’aide aux victimes d’actes criminels)

Les CAVACS offrent des services et du soutien professionnel aux personnes ayant été victimes d’actes criminels, ainsi qu’à leurs proches et aux témoins d’un acte criminel.

Je suis indestructible

Je suis indestructible est une plateforme Web où il est possible de témoigner et de se libérer en tant que survivantes et survivants d’agressions sexuelles. Les personnes victimes d’agressions peuvent entre autres y exprimer les mots qu’elles auraient voulu dire à leur agresseur. Pour participer au projet et envoyer votre histoire en témoignage ou poser des questions, vous pouvez écrire à jesuisindestructible@gmail.com.

En milieu scolaire

Dans les établissements collégiaux et universitaires, plusieurs ressources existent pour apporter de l’aide et du soutien aux victimes et les accompagner. Il peut s’agir des services d’aide psychosociale ou du service de sécurité. La majorité des établissements mentionnent ces ressources dans leur site Internet.

Autres ressources

Plusieurs autres ressources d’aide existent. Vous en trouverez une liste détaillée sur le site du ministère de la Santé et des Services Sociaux ainsi que sur ce portail gouvernemental.

Statistiques

Consentement sexuel

Culture du viol

Cybersexisme